Category Archives: penology (Western)

The penological doctrine of the bête-machine

Liberals give criminals the status Descartes conferred on animals

Penological liberals, writes Dalrymple, divide the population into

  1. those who may rightfully be subjected to punishment (a small minority)
  2. those who may not

The latter

at most require some kind of therapy to correct their disordered conduct, which arises from unfavourable life-experiences, usually in childhood. Much of their disordered conduct may be excused, as it is understandable given their circumstances. The circumstances need to change before criminals can be expected to comport themselves decently.

Looting of Walmart store, Tampa, 2020

The notion of crime is

mitigated to the point of extinction, so that no one is responsible for anything except for those, like Derek Chauvin, whom we place in the punishable class, those deemed fully responsible for their actions without mitigation.

Dalrymple notes that the division of humanity

into the minority such as Derek Chauvin, Harvey Weinstein, and Bernie Madoff who are deemed rightly punishable, and the majority who are not, unintentionally confers on the former a superior status, for only they are held to be fully human, with free will and moral responsibility. Ordinary street robbers or other common criminals, held by penological liberals to be victims of circumstance and not deserving of punishment, are reduced to mechanisms that register what impinges on them as a barometer registers atmospheric pressure.

This, he points out,

is wrong as a matter of fact — street robbers know full well what they are doing — and demeaning.

He asserts that

to excuse some and not others, and to excuse them without strict moral criteria but ex officio, that is to say by membership in a social, racial, or occupational group, is to undermine the only equality that really matters, namely equality under the law.

‘Et je m’étois ici particulièrement arrêté à faire voir que s’il y avoit de telles machines qui eussent les organes et la figure extérieure d’un singe ou de quelque autre animal sans raison, nous n’aurions aucun moyen pour reconnoître qu’elles ne seraient pas en tout de même nature que ces animaux; au lieu que s’il y en avoit qui eussent la ressemblance de nos corps, et imitassent autant nos actions que moralement il seroit possible, nous aurions toujours deux moyens très certains pour reconnoître qu’elles ne seroient point pour cela de vrais hommes: dont le premier est que jamais elles ne pourroient user de paroles ni d’autres signes en les composant, comme nous faisons pour déclarer aux autres nos pensées: car on peut bien concevoir qu’une machine soit tellement faite qu’elle profère des paroles, et même quelle en profère quelques unes à propos des actions corporelles qui causeront quelque changement en ses organes, comme, si on la touche en quelque endroit, qu’elle demande ce qu’on lui veut dire; si en un autre, qu’elle crie qu’on lui fait mal, et choses semblables; mais non pas qu’elle les arrange diversement pour répondre au sens de tout ce qui se dira en sa présence, ainsi que les hommes les plus hébétés peuvent faire. Et le second est que, bien qu’elles fissent plusieurs choses aussi bien ou peut-être mieux qu’aucun de nous, elles manqueroient infailliblement en quelques autres, par lesquelles on découvrirait qu’elles n’agiraient pas par connoissance, mais seulement par la disposition de leurs organes: car, au lieu que la raison est un instrument universel qui peut servir en toutes sortes de rencontres, ces organes ont besoin de quelque particulière disposition pour chaque action particulière; d’où vient qu’il est moralement impossible qu’il y en ait assez de divers en une machine pour la faire agir en toutes les occurrences de la vie de même façon que notre raison nous fait agir. Or, par ces deux mêmes moyens, on peut aussi connoître la différence qui est entre les hommes et les bêtes. Car c’est une chose bien remarquable qu’il n’y a point d’hommes si hébétés et si stupides, sans en excepter même les insensés, qu’ils ne soient capables d’arranger ensemble diverses paroles, et d’en composer un discours par lequel ils fassent entendre leurs pensées; et qu’au contraire il n’y a point d’autre animal, tant parfait et tant heureusement né qu’il puisse être, qui fasse le semblable. Ce qui n’arrive pas de ce qu’ils ont faute d’organes: car on voit que les pies et les perroquets peuvent proférer des paroles ainsi que nous, et toutefois ne peuvent parler ainsi que nous, c’est-à-dire en témoignant qu’ils pensent ce qu’ils disent; au lieu que les hommes qui étant nés sourds et muets sont privés des organes qui servent aux autres pour parler, autant ou plus que les bêtes, ont coutume d’inventer d’eux-mêmes quelques signes, par lesquels ils se font entendre à ceux qui étant ordinairement avec eux ont loisir d’apprendre leur langue. Et ceci ne témoigne pas seulement que les bêtes ont moins de raison que les hommes, mais qu’elles n’en ont point du tout: car on voit qu’il n’en faut que fort peu pour savoir parler; et d’autant qu’on remarque de l’inégalité entre les animaux d’une même espèce, aussi bien qu’entre les hommes, et que les uns sont plus aisés à dresser que les autres, il n’est pas croyable qu’un singe ou un perroquet qui seroit des plus parfaits de son espèce n’égalât en cela un enfant des plus stupides, ou du moins un enfant qui auroit le cerveau troublé, si leur âme n’étoit d’une nature toute différente de la nôtre. Et on ne doit pas confondre les paroles avec les mouvements naturels, qui témoignent les passions, et peuvent être imités par des machines aussi bien que par les animaux; ni penser, comme quelques anciens, que les bêtes parlent, bien que nous n’entendions pas leur langage. Car s’il étoit vrai, puisqu’elles ont plusieurs organes qui se rapportent aux nôtres, elles pourroient aussi bien se faire entendre à nous qu’à leurs semblables. C’est aussi une chose fort remarquable que, bien qu’il y ait plusieurs animaux qui témoignent plus d’industrie que nous en quelques unes de leurs actions, on voit toutefois que les mêmes n’en témoignent point du tout en beaucoup d’autres: de façon que ce qu’ils font mieux que nous ne prouve pas qu’ils ont de l’esprit, car à ce compte ils en auroient plus qu’aucun de nous et feroient mieux en toute autre chose; mais plutôt qu’ils n’en ont point, et que c’est la nature qui agit en eux selon la disposition de leurs organes: ainsi qu’on voit qu’un horloge, qui n’est composé que de roues et de ressorts, peut compter les heures et mesurer le temps plus justement que nous avec toute notre prudence.’

 

The long march of sentimentality

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Sudesh Amman

The absurdity of British criminal-justice policy over several decades at the behest of penological liberals

The British criminal-justice system, writes Dalrymple, is one of

elaborate and ceremonious frivolity.

The frivolity

is serious in its effects, not only for its immediate consequences on Britain’s crime rate but also because it undermines the legitimacy of the State, whose first and inescapable duty is to maintain enough order to secure the safety of citizens as they go about their lawful business.

Remission of prison sentences is automatic,

turning all judges into liars. When a judge says, ‘I sentence you to three years’ imprisonment,’ what he means is: ‘I sentence you to 18 months’ imprisonment.’

Appalling as terrorist violence is, the average person in Britain is many times more likely to be the victim of violent common crime than of terrorism, so that Boris Johnson’s announcement that the laws governing the sentencing of terrorists will be made more severe,

by fixing attention on what remains an uncommon problem and ignoring a far more prevalent one, may be doing a disservice.

Dalrymple says that good sense on criminal justice in Britain

will be difficult to put into practice, for a long march of sentimentality has occurred through the minds of the intelligentsia and élites in general. The father of the last man to be murdered by a terrorist recently released from prison said that he hoped his son’s death would not be used as an argument for more drastic sentencing of terrorists.

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Does one laugh or cry?

Pœnological frivolity spurs terrorism

Screen Shot 2016-04-19 at 13.02.33Dalrymple writes of one of the Belgian bombers:

Before he turned murderously religious, he had been a bank robber. He fired a Kalashnikov at the police when they interrupted him in an attempted robbery, for which crime, or combination of crimes, he received a sentence of nine years’ imprisonment. Of those nine years he served only four, being conditionally discharged. The principal condition was that he had to attend a probation office once a month: about as much use, one might have supposed, as an igloo in the tropics.

No doubt

he underwent various assessments before release establishing his low risk of re-offending; he probably also said before his release that he now realised that shooting policemen with Kalashnikovs was wrong, that he was sorry for it, etc.

One of the causes, then, of terrorism in Europe is, says Dalrymple,

pœnological frivolity. A 40-year sentence would have been more appropriate.

Penology

is increasingly opposed to the rule of law: it favours the arbitrary and the speculative over the predictable and the certain.

Frivolity of Western criminal justice

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A mockery: Palais de Justice, Brussels

How liberal pœnology fosters Islamist terrorism

Dalrymple writes that the 2016 Brussels bombings

exposed the frivolity of the Belgian criminal-justice system, which it shares with the British and French systems, and several others, and which has turned the fight against crime into an elaborate and expensive—though lucrative—charade.

Ibrahim El Bakraoui possessed and used a Kalashnikov, which

Screen Shot 2016-03-31 at 08.55.51is not generally a sign of good citizenship or of a momentary lapse therefrom such as we may all from time to time suffer.

And

you would not have to be Sherlock Holmes to surmise that a man who had used a Kalashnikov before he went to Syria might be a dangerous man after returning.

Screen Shot 2016-03-31 at 09.03.00Khalid El Bakraoui was

left at liberty.

One is struck, says Dalrymple,

not only by the leniency of the original sentence—the violent robbery of cars is not the result of a submission to momentary temptation—but by the iron determination of the system to keep him out of prison.

Screen Shot 2016-03-31 at 09.06.29Given that

so many Islamist terrorists graduate seamlessly to politico-religious crime from common delinquency, one can say with tolerable certainty that one of the root causes of such terrorism in Europe is liberal pœnology, with its view that punishment is therapy and prisons are hospitals for the temporarily disturbed or naughty.

Screen Shot 2016-03-31 at 09.08.59Screen Shot 2016-03-31 at 09.14.05Screen Shot 2016-03-31 at 09.12.39